Enquête publique SRADDET: Les "Territoires" rejettent massivement l'éolien !


L'enquête publique portant sur le projet de Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires (SRADDET) s’est déroulée du vendredi 24 mai à 9h au jeudi 27 juin 2019 à 17h.

Elle a recueilli 133 propositions sur le site dédié :

Nous constatons à la lecture que la première préoccupation des habitants de notre région, c'est un rejet massif de l’éolien, comme à chaque fois que la population des « territoires » est consultée.

Nous les avons collationnées ci-dessous afin qu’elles ne tombent pas dans l’oubli comme celles du « Grand Débat National », de la consultation CESE en décembre 2018, de l’enquête de l’Assemblée nationale en Mars 2019 et bien d’autres.

Les voici :

Jean ANQUETIL, le 27 juin 2019 à 16:49

Alors que l’Allemagne cherche comment démanteler plus de 20000 éoliennes usées, je suis opposé à leur multiplication en France. Même question aux USA

Maïlys de Lacotte, le 27 juin 2019 à 14:23

J’ai commencé à regarder l'émission "le village préféré des Français" et je note que dans aucun village il n'y avait des éoliennes.

Peut-être que les éoliennes feraient que "ce ne serait pas" le village qu'aimerais les Français.

Je demande que l'article 13 préserve notre patrimoine et que soit indiqué dans le SRADDET une définition de zone de développement éolien" là où il y en a déjà. (Entre Bonneval et Orléans)

Que les éoliennes en dehors de cette zone soient démantelé au nom de la préservation du paysage

Maïlys.

GRANDJEAN, le 27 juin 2019 à 14:18

Pourquoi n'avoir nulle part mentionné l'étude de la directive paysagère visant à protéger les cônes de vue de la Cathédrale de Chartres. C'est un dossier majeur, mais dont l'étude va prendre du temps! Pendant ce temps, les documents d'urbanisme existants ne protègent pas les cônes de vue.

Le SRADDET est l'outil idéal permettant de protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres, en interdisant les constructions de grandes hauteurs (plus de 50 mètres) dans toutes les communes faisant partie du champ de l'étude (elles sont précisées dans l'arrêté de la Préfète d'Eure-et-Loir en date du 3 Août 2018 (n° BPE 18-07/06 en PJ).

Tout projet éolien dans les cônes de vue de la Cathédrale de Chartres doit formellement être interdit.

Merci de prendre en considération, ces commentaires.

Cordialement.

Mathilde Desdouets, le 27 juin 2019 à 13:25

je suis contre le développement et l'implantation des éoliennes en Eure et loir.

C'est n'est pas une énergie verte, on ne peut pas recycler les éoliennes, elles restent à pourrir au milieu du champ sur leur bloc de béton (super écolo) et quand on sait que chaque élément de l'éolienne provient de pays étranger et non de France, vive l'emprunte carbone positive !!! alors ne dites pas que c'est bon pour la planète. S'ils veulent mettre une éolienne à côté de chez moi, ok et ba qu'elle produise mon électricité et j'en paye plus vu que ça pollue mon environnement. Autant que j'en profite mais non, aucun bénéfice pour les pauvres riverains qui voient leur tranquillité partir en fumée. Ça ne sert qu'à enrichir les promoteurs c'est tout !

De plus je ne veux pas de ces machins qui gâchent le paysage et font de la pollution lumineuse toutes les nuits.

BIDAUT, le 27 juin 2019 à 13:15

Préservons la nature, la flore, la faune de ces implantations qui détruisent l'environnement, dont la contribution énergétique n'est pas prouvée, et qui ne servent qu'à enrichir leurs promoteurs

Habitant du Perche, le 27 juin 2019 à 12:33

Les promoteurs éoliens avancent en terrain conquis et foulent au pieds les riverains:

Voici un exemple, celui de la Zone industrelle Eolienne en projet à Fruncé/Le Thieulin (28240) par H2air

Comment H2Air-SAS travaille-t-elle ?

Il s’agit d’une structure légère qui monte des « coups », selon un scénario bien rodé, maximise son profit, et recommence ailleurs ...

Étape 1 :

Préalablement à toute chose, un démarcheur (chez nous, Monsieur Mathias Gomez), identifie un territoire cible, et part à la rencontre de propriétaires fonciers (qui n’habitent pas tous à proximité de la future zone industrielle et de ses nuisances, heureusement pour eux…).

Il leur propose, dans le plus grand secret, une « promesse de bail ».

C’est assez facile : il suffit de faire miroiter un revenu de 6 à 10 000 € par an et par éolienne, et/ou de nombreux avantages financiers ou arrangements fonciers supplémentaires. Dans ce domaine l’imagination des promoteurs est sans limite !

Mais on se garde bien de prévenir le propriétaire d'un certain nombre de risques : très grande difficulté pour se rétracter, incertitude sur ses revenus, responsabilité directe dans le coût du démantèlement, coresponsabilité en cas d’accident et en cas d’éventuels problèmes induits (désordre de la nappe phréatique, limitation des futures cultures) etc.

La manœuvre imparable tient dans le discours suivant : « si vous ne signez pas, votre voisin le fera, vous aurez les nuisances et pas l’argent ! ».

Qui pourrait résister ?

Cerise sur le gâteau : le signataire est tenu à la stricte confidentialité, à peine de nullité de l’accord.

Ainsi, lorsque les voisins se réveillent il est déjà trop tard !

Pendant toute cette première partie, les riverains qui vont subir les nuisances et la dévaluation de leur maison, sont soigneusement mis à l’écart de toutes ces négociations !

Étape 2 :

Un autre commercial (dans notre cas, Madame Claire Masade) a pour mission de séduire un ou deux conseils municipaux situés sur les communes du projet de zone industrielle éolienne.

Il présente un « dossier d’affaire » très bien monté et l’aspect très sérieux sans préciser que c’est à peu près le même qui sert simultanément à tous les démarchages de sa société

Il leur fait miroiter un revenu dizaines de milliers d’euros par an, et demande un vote « de principe » du conseil municipal.

Ce vote de principe, n'a rien d'anodin puisque donne au promoteur le "Top départ" qu'il a œuvré depuis des années pour obtenir !

Comme le disait Pierre Delaporte, président d'honneur d'EDF :"Arrosez les municipalités, il poussera des éoliennes."

C’est ce qui s’est passé le 15 mai 2017, quand Madame Masade est venue vendre son projet au conseil municipal de Fruncé qui a donné son accord séance tenante à l’unanimité, sans même consulter la population !

Même scénario au Thieulin (deux voix contre).

À partir de ce moment-là, la machine infernale est enclenchée. En effet, les promoteurs éoliens ne lancent que rarement les très importantes dépenses préliminaires d’un projet s’ils n’ont pas réussi à convaincre quelques élus.

Ces derniers ont-ils conscience du cadeau empoisonné qu’ils ont fait à leurs électeurs sans les consulter ?

Étape 3 :

Le promoteur déploie alors sa mécanique bien huilée :

Pour se donner un semblant de légitimité, Il organise des « Commissions de Concertation Locale de l’Éolien sur le projet Éoliennes » (dans le cas qui nous intéresse, il prend bien soin de n’inviter que quelques personnes qui ne lui sont pas trop hostiles, en se gardant de prévenir les riverains les plus lésés qui voudraient manifester leur colère !)

Désinformés comme le sont les élus, la presse locale fait l’éloge de cette transparence en minimisant l’opposition au projet pourtant infiniment supérieure en nombre.

Étape 4 :

Nous y sommes…

Les riverains les plus menacés ont reçu une proposition « d’étude acoustique préalable », qui consiste à installer chez eux un sonomètre.

Cela prouve bien que le bruit généré par le projet ne sera pas anodin...

L'étape suivante est la finalisation des études préalables, immédiatement suivie d'un dépôt de dossier de demande d'autorisation environnementale auprès de la préfecture.

Il s'agit d'une procédure administrative de plus en plus simplifié au fil des temps grâce au travail de sape du lobby éolien.

C'est le point de non-retour.

Ce qui fait dire qu'il est désormais plus simple de construire une ZI Eolienne, qu'une cabane de jardin !

Quelques semaines plus tard, nous verrons pousser dans les champs des mâts de mesure qui vont contrôler la puissance des vents...

Puis, le plus rapidement possible, car le temps est compté pour H2Air, suivra une enquête publique qui retiendra toute notre attention, mais mais dont on peut douter de l'utilité car les dés sont jetés...

Sur la nature de cette enquête publique, il est légitime d'émettre les plus grandes réserves, au vu de nombreux incidents que l'on a pu constater par le passé dans ces procédures ou, malgré un rejet très important de la population, les commissaires enquêteurs donnent très souvent des avis favorables.

Pendant cette phase, le promoteur va faire assaut de charme : il propose des visites organisées dans des communes, véritables « Disneylands éoliens » comme ici dans la ZIE "Clémentines", (SIC !) ou comme par hasard, les voisins du futur projet seront accueillis par un maire enchanté de la présence de ces monstres d’acier…

C'est ce qui s'est passé en Juin 2018 quant un bus a été affrété gracieusement par H2air pour visiter un agriculteur ravi de ses éoliennes à proximité de Bonneval.

Il va distribuer à la population des documents sur papier glacé sur lequel des montages photos montreront de discrètes éoliennes dans de lointains horizons ensoleillés bien éloignés de la réalité.

Si, après toutes ses manœuvres, H2Air réussit à obtenir une autorisation environnementale (dispense de Permis de construire) qu’on appelle « purgée de tout recours », il aura gagné son pari !

Cela vaut le coup "Un bon terrain muni d'un permis de construire pouvait il y a encore quelques années se négocier jusqu'à 500.000 euros voire 1 million d'euros le mégawatt (chaque éolienne en « pèse » 2, voire 3 désormais)." Les Echos du 26 juin 2018

Et ce business est de plus en plus rémunérateur au fil du temps, puisque les machines ne cessent de grandir, donc de rapporter !

En quinze ans, les éoliennes auront doublé de taille !

H2air aura transformé un petit coin de France tranquille en une zone industrielle potentielle qui va lui rapporter des fortunes.

C’est une belle affaire, sans risque, puisque le revenu est garanti … par les factures que nous payons à EDF !

Il va s’empresser de réaliser ses bénéfices en cédant le dossier à un grand groupe industriel comme Engie, Edf, Total, etc.… et la boucle est bouclée.

En 2022 une armée d’engins déboulera dans la plaine au Sud de Courville-sur-Eure, éventrera la campagne pour y implanter un immense réseau électrique, coulera des milliers de mètres cubes de béton pour l’éternité, et des grues géantes assembleront des structures de centaines de mètres de haut importées d’Allemagne ou du Danemark.

Nous aurons tout perdu : notre paysage, nos jours et nos nuits, notre qualité de vie, notre santé et même notre patrimoine l

Tout cela aura été sacrifiées aux seuls intérêts financiers de quelques spéculateurs habiles et sans scrupules…

Mieux encore: accepter une ZI d'aérogénérateurs, c'est souvent en voir arriver d'autres, car H2air et ses amis ont une volonté féroce de rentabiliser les ruineux réseaux électriques initiaux... c'est ainsi que nos voisin du sud de l'Eure-et-Loir sont désormais encerclés par l'enfer éolien .

Ce jour-là, nous n’aurons que les yeux pour pleurer, mais H2Air et ses complices seront loin, comptant leurs fabuleux bénéfices et reproduisant ce même scénario chez d’autres naïfs !...

APEP, le 27 juin 2019 à 11:58

Le SRADETT est un document aux facettes multiples .Il résulte des orientations nationales de continuité écologique et du code de l'environnement .L'esprit et la lettre de ces règles donnent à la région mission de définir un mix énergétique allant de le sens d'une production d’énergie décarbonée, respectueuse des paysages, du patrimoine et de l'activité locale.

Il appartient aux élus plutôt qu'a l'autorité administrative de définir le mix énergétique du futur sans détérioration du cadre de vie et de l’économie régionale .

Réduire de 100%les émissions de GES d'origine énergétique entre 2014 et 2050 ?????????

Si ce qui est sous-entendu par ces vœux pieux de l'écologie politique signifie la disparition du nucléaire (totalement décarboné) et des moteurs thermiques ? Il conviendrait de produire dans notre région70% de la production actuelle via l’hydraulique et la géothermie pour respecter le zéro carbone et le renouvelable. Au titre de la récupération on pourra ajouter la méthanisation, la filière bois et malgré son intermittence du solaire individuel .Quant à l'éolien gravement intermittent qui ne peux fonctionné sans création de centrales thermique (au gaz OUF !!!) son rendement ridicule dans nos zones sans vents va être inférieur à celui de la machine à vapeur du siècle précédent .Sa seule contribution sera une augmentation exponentielle des factures d’électricité .Même la cour des comptes s'en émeut face au 128 milliard déjà engagés .Oublions l'utopie au profit du réalisme économique et écologique

Catherine CALAS, le 27 juin 2019 à 11:36

Cessons d’abîmer nos paysages, l'attrait de notre patrimoine, notre faune et notre flore, notre biodiversité !

Protégeons l'habitat et la santé de ceux qui vivent sur nos territoires. Protégeons ceux qui aident à la vie économique dans les territoires ruraux par l'activité des entreprises, le tourisme, la restauration des maisons,

Arrêtons de faire croire que l'éolien est le seul avenir. Trop d'enjeux financiers masquent la réalité et le mal qu'ils engendrent. Respectons nos forêts, respectons la distance de 10 fois la hauteur des éoliennes de nos habitations.

Quand la société se réveillera, les dégâts seront là et elle sera impuissante.

GAMONAL Bernard, le 27 juin 2019 à 10:29

Que les éoliennes lucratives pour les promoteurs menteurs, les propriétaires peu respectueux de leurs terres fertiles et les Maires appâtés par le gain s'éloignent de nos villages de nos sites classés de nos campagnes paisibles.

il faut arrêter cette pollution visuelle, sonore et dangereuse pour la vie humaine et animale.

Elles ne sont pas indispensables comme on veut nous le faire croire, elles ne sont qu’épiphénomènes dans la production énergétique mais apparaissent bien sur les factures d'électricité.

V. de vallois, le 27 juin 2019 à 09:26

Cessons d'abimer nos paysages !

Protégeons l'habitat et la santé de ceux qui vivent sur nos territoires.

Arrêtons de faire croire que l'éolien est le seul avenir. Trop d'enjeux financiers masquent la réalité et le mal qu'ils engendrent.

Quand la société se réveillera, les dégâts seront là et elle sera impuissante.

Alaincabaret,

Afin d'assurer au mieux la protection des paysages et du patrimoine, il serait nécessaire d'introduire une planification pertinente des zones favorables ou non à l'éolien incluant des zones interdites notamment pour la protection des cônes de vue de monuments inscrits à l'UNESCO comme la cathédrale de Chartres. J’ajoute que le Dépt 28 où je réside est déjà très largement doté et que plus généralement l'éolien terrestre atteint ses limites alors que l'éolien en mer a beaucoup plus d'atouts.

Pierre capitaine, le 27 juin 2019 à 01:56

Montrer que tous les territoires ne sont pas logés à la même enseigne .

Document support à votre contribution

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enquête publique sraddet 001.jpg (820527)

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ADDER37, le 27 juin 2019 à 00:15

Proposition: un périmètre de sécurité vis-à-vis des riverains égal à dix fois la hauteur du mât est intégré dans les Zones de Développement Eolien à créer dans le cadre du SRADDET (cf proposition 13-110)

Exposé des motifs: Alors même que les technologies d’éolien en mer et d’éolien terrestre convergent vers des engins de 150 mètres à plus de 200 mètres de haut, il est significatif de relever que nos rivages sont mieux protégés que les habitants de nos campagnes. En effet, tandis que les éoliennes en mer sont installées loin des côtes, le périmètre de protection des riverains pour l’éolien terrestre est seulement de 500 mètres. Ce périmètre ne tient plus compte des évolutions technologiques des éoliennes actuelles. Il n’intègre ni les recommandations sanitaires de l’OMS, ni celles de l’Académie française de Médecine. Il est inférieur aux bonnes pratiques internationales, telles que celles mises en œuvre par exemple en Bavière qui prévoient un périmètre de 10 fois la hauteur du mât ; ce périmètre est suffisamment flexible pour s’adapter aux évolutions technologiques tout en protégeant la population et sans empêcher le développement de l’énergie éolienne. C'est également un enjeu d'acceptabilité sociale du grand éolien.

Pour un éolien qui respecte le développement économique : protéger le patrimoine mondial UNESCO

ADDER37, le 27 juin 2019 à 00:10

Proposition: interdiction d'installer des éoliennes dans un périmètre classé par l'UNESCO au titre du patrimoine mondial, ou visible depuis ce périmètre (coteaux compris), à l'instar du Val de Loire. Le SRADDET veille à mettre en œuvre cette disposition dans le cadre des Zones de Développement Eolien (cf proposition 13-110)

Exposé des motifs: En dehors des métropoles, le tourisme constitue souvent la principale, voire la seule filière de développement économique. Les monuments classés au titre du patrimoine mondial sont les moteurs de l’attractivité de la France, et en particulier des territoires ruraux. Ces monuments, qui font l’objet d’engagements internationaux de la France, doivent bénéficier d’une protection absolue, tandis que pour les autres monuments classés une étude au cas par cas des impacts de covisibilité reste concevable. En réponse à la question écrite du Sénateur Yves Détraigne, le Ministre de la transition écologique et solidaire a récemment souligné toutes les mesures possibles pour préserver la valeur universelle exceptionnelle des sites et paysages classés par l’UNESCO face au développement de l’éolien, et en particulier la définition d’une aire d’influence paysagère, avec des zones d’exclusion rendant impossible tout projet éolien (JO Sénat du 08/11/2018, page 5681).

ADDER37, le 26 juin 2019 à 23:57

Proposition: interdire tout projet éolien en forêt, quel que soit le niveau de protection de ladite forêt au titre du code de l’urbanisme, et mettre en œuvre cette mesure dans des Zones de Développement Eolien créées dans le cadre du SRADDET (cf proposition 13-110). Rappeler la vocation des forêts à la création d’une filière biomasse performante au plus près des territoires dans le cadre de la transition énergétique.

Exposé des motifs: Dans nos campagnes dominées par des espaces agricoles ouverts issus du remembrement, et où se pratiquent principalement les grandes cultures, les espaces boisés constituent les derniers refuges de la biodiversité. Dans un rapport sans précédent l’ONU vient de révéler qu’un million d’espèces sont menacées d’extinction. En France la disparition massive des insectes, des batraciens, des chiroptères et des oiseaux est chaque jour plus alarmante. La destruction des écosystèmes en est la première cause.

ADDER37, le 26 juin 2019 à 23:41

Objectif de la proposition : planifier le développement de l’énergie éolienne dans un cadre concerté, maîtrisé et lisible pour l'ensemble des acteurs ; mettre ainsi un terme au « shopping » des projets éoliens qui se traduit par un démarchage agressif et opaque des promoteurs auprès des propriétaires fonciers, sans associer ni les intercommunalités, ni les conseils municipaux ni les riverains.

Contenu de la mesure :

  • Les ZDE sont créées par la région, sur proposition des EPCI dotés d'un PCAET, après enquête publique.

  • Aucun projet éolien ne peut être instruit en dehors d'une ZDE.

  • A ce titre une parcelle cadastrale de type N ou A peut-être déclassée à des fins d'installation d'éoliennes seulement si ladite parcelle se trouve dans une ZDE.

Philippe François, le 26 juin 2019 à 21:39

Madame, Monsieur,

Mon propos dépassant les 500 signes alloués, vous trouverez ma proposition dans un document PDF joint à cet envoi.

En vous remerciant par avance de l'attention que vous voudrez bien lui accorder,

Non à la destruction des paysages par l'éolienNous assistons depuis quelque temps à la multiplication des projets éoliens dans l'Eure-et-Loir, entre autres départements. La législation actuelle fait que de tels projets peuvent surgir à l'initiative de quelques-uns seulement (des élus locaux et des propriétaires terriens, par exemple), aidés évidemment sur les plans technique et juridique par les industriels concernés. Car ces projets sont effectivement, exclusivement, des projets industriels. Une éolienne qui mesure 150m de haut n'est pas un bâtiment. Et l'impact de ces engins est à la mesure de leur nature industrielle. Les paysages sont défigurés (et davantage encore en plaine, évidemment) sur plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, et l'inhumanité des dimensions met mal à l'aise quiconque se trouve au voisinage de tels engins. Et siles éoliennes détruisent les paysages, elles détruisent avec eux le foncier. Car une belle maison du Perche n'est pas seulement une maison du Perche. Elle est le Perche. Telle qu'elle est aujourd'hui, la loi permet donc aux initiateurs des projets éoliens d'y trouver un intérêt matériel substantiel (pour la commune, pour le propriétaire du foncier, l'éolien est une rente), tandis que le patrimoine d'une grande majorité d'autres s'en trouve lourdement dévalué. Que vaut une belle longère, a fortiori un manoir, au pied d'une éolienne ? Qui va acheter cela demain ? On pourrait comprendre, en situation de crise énergétique majeure, que des moyens impopulaires soient mis en place pour produire de l'électricité.

Ce n'est évidemment pas le cas. Il existe une multiplicité de pistes possibles, à commencer par celle qu'on évoque le moins, qui consisterait à réduire drastiquement la consommation électrique. Or il ne viendra pas à l'idée de Paris, « ville lumière », de s'éteindre la nuit, semble-t-il.

Qui plus est, il est communément admis qu'une éolienne ne tourne que 20% du temps, quand elle le défigure jour et nuit. Au surplus, l'énergie ainsi produite est achetée plus cher qu'elle ne vaut pour soutenir artificiellement l'éolien, contribuant ainsi au renchérissement de l'électricité en général (EDF doit bien compenser ce surcoût). A l'évidence un effet d'aubaine pour quelques-uns, encouragé par une idéologie en vogue, est en train de fabriquer un cauchemar et un appauvrissement supplémentaire pour l'immense majorité des ruraux.

Sous prétexte que l'électricité serait une énergie propre, qu'elle serait l'énergie du futur, on encourage la multiplication de ces programmes à l'efficience discutable, qui d'ailleurs seront peut-être même moins opérants encore dans l'avenir. Le réchauffement climatique, puisque c'est de lui qu'il s'agit, pourrait bien nous amener à réviser, dans un futur relativement proche, les modèles de déplacement des masses d'air que nous connaissons sur notre territoire.

La canicule de la fin du mois de juin, à titre exemple, laisse toutes les éoliennes de l'Eure-et-Loir à l'arrêt... L'éolien est une caricature du pouvoir centralisé, et une autre illustration de la crise politique que la France a connue récemment. Des urbains aisés, qui ont un fort pouvoir d'influence politique et médiatique, décrètent qu'il faut miser sur les énergies vertes. La première qui leur vient à l'esprit est l'éolien. Faire de l'électricité avec du vent, voilà une idée formidable: la France (métropolitaine) fait 550 000 km2, profitons-en. Mais ce raccourci inspiré par l'idéologie d'un progrès possible est une calamité pour les ruraux. Ceux-là même à qui l'on demande de se déplacer à bicyclette comme à Paris, ou par des transports en commun qui n'existent pas.

Les lois de l'optique imposent à l'évidence une révision de la législation qui veut qu'aujourd'hui la propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous. Le dessus d'un sol ne peut pas être la propriété de celui qui possède le sol quand on atteint des hauteurs de 150 mètres. Car l'objet industriel ainsi sorti de terre est effectivement, incontestablement, une nuisance pour l'environnement immédiat et lointain. D'autant que l'avenir nous enseignera rapidement que l'électricité, avec ses exigences en minerais pour fabriquer des batteries, n'est pas une énergie verte, mais au mieux une énergie grise. C'est donc bien cher payé que de détruire les paysages et avec eux l'agrément essentiel de la vie rurale (il n'y en a pas beaucoup d'autres) pour produire une énergie... grise.

Frazé, le 26 juin 2019 Philippe François

Catherine Jolly, le 26 juin 2019 à 21:13

Pourquoi n’avoir nulle part mentionné l’étude de la directive paysagère visant à protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres. C’est un dossier majeur. Les documents d’urbanisme ne protègent pas les cônes de vue. Le SRADDET doit être un outil pour protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres, en interdisant les constructions de grandes hauteurs (plus de 50 mètres) dans toutes les communes faisant partie du champ de l’étude.

Il faut arrêter les projets d'implantation de zones industrielles d'éoliennes. Ces installations dénaturent les paysages, défigurent les villages, polluent les territoires naturels, qui sont détruits de manière irréversible (béton, canalisations, infrastructures résiduelles qui resteront en place après le démantèlement, etc.). Le bénéfice énergétique est dérisoire et n'est absolument pas en rapport avec les investissements pris en charge par les contribuables (voir les augmentations injustifiées de l'électricité).

L'habitat rural est massacré : vivre à 500 m d'une éolienne est inhumain. Le patrimoine est dévalorisé et la valeur des maisons a déjà baissé de 40% à Saint-Denis-des-Puits.

Martine Courvoisier,

Afin de renforcer la protection des paysages et du patrimoine, il serait nécessaire d’inclure une planification des zones favorables à l'éolien et des zones où l’éolien est interdit (comme dans le cadre des anciennes ZDE). Cela éviterait le mitage éolien sur le territoire de la Région, et la « chasse aux primes » de certains promoteurs éoliens.

Une telle planification permettrait aussi de s’assurer de la protection des cônes de vues de la cathédrale de Chartres, classées (cônes de vue et cathédrale) au patrimoine mondial de l’Unesco.

Pour ce faire, il est possible de compléter la règle 13 du document 1.1 du projet de SRADDET.

Arnaud CASALIS, le 26 juin 2019 à 13:34

Autant les objectifs de la loi sont cohérents, autant les objectifs énoncés en matière d'ENR à l'échelon national le ne le sont pas. En relayant de tels objectifs, le SRADDET s'inscrit nécessairement dans une démarche en porte à faux. La région décline des "recettes" générales sans imagination ni vision écologique sincère. Le SRADDET ressemble d'avantage à un exposé d'intentions souvent illusoires, à défaut de propositions concrètes, d'ensemble, et cohérentes. L'aménagement du territoire tel qu'il est envisagé ne fait qu'énoncer ce qu'on sait depuis 40 ans, des correctifs, et que les élus n'ont pas voulu faire : réduire la circulation automobile, resserrer l’espace urbain, éviter les zones industrielles et commerciales anarchiques, etc… En matière d’ENR, le SRADDET décline les slogans avec une apparence de sérieux mais en réalité il ne comprend aucune innovation ni proposition courageuse.

Les contradictions entre les objectifs et les moyens sont flagrants.

1) Biodiversité :

Aucune proposition à la hauteur des enjeux n’est formulée. On aurait pu s’attendre à la création de grands espaces protégés, sur une surface significative du territoire prévoyant la protection massive des espèces (faune et flore) en cherchant les moyens d’une compatibilité sur ces territoires avec une agriculture raisonnée. Le sujet est gadgétisé avec des propositions éparses et sans contenu réel. Pourtant, une vision écologique constructive ne peut se passer de pareille ambition. Le temps étant compté, par son projet de SRADDET, la région montre déjà qu'elle est hors sujet en matière de "sauvegarde de la planète".

2) Economie et solidarité locale.

Le tourisme est partout mis en avant, mais aucun plan concret ne vient soutenir d’initiatives à venir dans ce domaine. Il suffit de voir le soin apporté au tourisme vert dans certains pays pour se rendre compte de la négligence française. Il est bien connu que la France est le premier pays visité au monde, mais les séjours y sont d’une durée insignifiante quand ils sont 4 à 5 fois supérieurs en Espagne. La solidarité passe par un soutien économique aux territoires, mais aussi à la réhabilitation du patrimoine architectural et paysager. Une telle approche ne doit pas seulement concerner les sites déjà visités, mais l’ensemble des sites de la région en vue de les relier les uns aux autres avec de vrais projets touristiques (routes touristiques, accueil, distractions). Rendre la région attractive pour des séjours durables est un moyen de l’enrichir mais implique un effort considérable qui n’est pas même évoqué. On ne visite pas un pays dont les villages sont délabrés, la population émigrée, et l’accueil inorganisé et désagréable. Le manque d’imagination du SRADDET est patent. L'apport des résidence secondaires est important sur bien des territoires et, avec la restriction à venir des voyages lointains, ce thème ne devrait pas être négligé : il l'est pourtant.

3) ENR et territoires

Au contraire, le SRADDET préconise certaines mesures pour faire fuir les touristes. Les propositions d’installations d’éoliennes, qui défigurent massivement les paysages, nuisent à la qualité de vie et de l’hébergement, et accélèrent la destruction de la biodiversité, sont au contraire envisagées. Ces machines sont par ailleurs peu productives et leur implantation résulte d’un lobbying scandaleux à la Commission Européenne, auprès du Gouvernement et de certains parlementaires pour assurer des rentes financières sans commune mesure avec la rentabilité d’autres industries. L’argent est la seule vraie raison de leur implantation, avec un inconvénient majeur, c’est qu’il enrichit des financiers internationaux en ponctionnant le citoyen en l'appauvrissant.

La politique d’ENR de la région s’inscrit dans la simple transcription d’objectifs généraux et eux-mêmes contradictoires en matière de climat, d’énergie et de solidarité sociale. Faut-il rappeler que les seules ENR intéressantes sont les ENR stockables ? Les ENR intermittentes n’ont aucun effet positif sur le climat (au contraire du nucléaire), ne sont en rien un apport énergétique intéressant faute de moyens de stockage et appauvrissent la population par des coûts prohibitifs et le poids des nuisances.

Tant qu’à avoir des coûts prohibitifs, plaçons-les au moins sur les ENR stockables (biomasse, biogaz, filière bois, etc..) qui peuvent rendre le service énergétique au bon moment et à proximité des habitants, réduire les gaz à effet de serre, et vitaliser l’économie locale sans détruire l'environnement.

Affecter les fonds publics aux économies d’énergie devrait être une priorité. Ce serait une excellente façon de dynamiser l’artisanat et la petite industrie sur les territoires. Au contraire de cela, le SRADDET promeut l’éolien qui est la pire des solutions en fixant d'avance un ratio de 25 % : elle porte gravement préjudice aux habitants, à la biodiversité, détruit le potentiel touristique, coûte une fortune au consommateur et donc appauvrit encore les habitants des territoires. De plus, cette filière ne crée pas d’emplois (tout le monde sait aujourd’hui que toutes les machines sont importées, que le montage est fait en six mois par des équipes étrangères, et que la maintenance est traitée pour l’essentiel depuis l’étranger par des sites de télésurveillance). Fixer ratio a priori n'a aucun sens. Encore aurait-il fallu faire un état préalable des plus et des moins. Or on sait que la balance est tristement négative. Pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi faire de la servilité intellectuelle face à des enjeux aussi importants que le climat et la biodiversité ?

Aucune protection particulière n’est prévue dans le SRADDET pour protéger les habitants des éoliennes et les inciter à rester sur place en les interdisant Dans les territoires, les gens disent que les promoteurs éoliens les traitent comme les poubelles des villes. C’est hélas le cas. Que propose le SRADDET pour contrer l’offensive des prédateurs financiers que sont les développeurs éoliens ? Rien ! Quant au photovoltaïque, il n’a d’intérêt que quand il est réalisé sans détruire le patrimoine architectural même modeste, nos toits de tuiles et charmantes maisons faisant partie d’un des attraits à prendre en compte notamment en matière touristique.

Bref, le SRADDET préconise des orientations souvent incohérentes, superficielles, voire contradictoires, et il est dommage que cette occasion de réfléchir à un futur écologiquement compatible reflète aussi peu de volonté et d’imagination.

On a plutôt l’impression qu’il s’agit d’un piège pour faire passer une fois de plus l’intérêt financier de certains avec une condescendance feinte pour les vrais sujets de l’environnement et de l’écologie. Tout reste donc à faire.

De lacotte, le 26 juin 2019 à 11:52

  • Chartres doit sa renommée, qui dépasse largement les frontières, à la splendeur de sa cathédrale qui lui a valu d’être inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, et à sa situation dominante exceptionnelle lui permettant d’offrir une vue extrêmement étendue sur les paysages caractéristiques de la région que sont la plaine de la Beauce et les premières collines du Perche.

  • Il est donc essentiel que soit préservé le cône de vues de Chartres, et à cette fin d’éviter toute construction qui défigurerait ces paysages. Des éoliennes les défigureraient à coup sûr, portant ainsi atteinte à un élément essentiel de ce qui fait la valeur exceptionnelle de Chartres au plan de sa « beauté » et, ne l’oublions pas, aussi au plan touristique. A cet égard la cathédrale de Chartres est l’un des monuments les plus visités d’Eure et Loir dont l’attrait ne peut que croître avec sa restauration récente, et la région bénéficie sans conteste du charme qu’offre également en tous lieux la vue de la cathédrale dans le lointain.

  • Pour pouvoir continuer à bénéficier de ces atouts, il est nécessaire que le SRADDET :

  • -soit rédigé dans sa règle 13 « Préserver et valoriser le patrimoine architectural, urbain et paysager dans les plans et programmes » de la façon suivante : « Préserver et valoriser le patrimoine architectural, urbain et paysager, notamment la cathédrale de Chartres et ses cônes de vues, dans les plans et programmes. »

  • -soit complété par une liste des zones de développement de l’éolien et une liste des zones où l’éolien est interdit dans la région Centre-Val de Loire, et précise que les éoliennes actuellement implantées dans les zones où l’éolien est ainsi interdit devront être démontées à l’expiration de leur durée de vie (20 ans) afin de se conformer au SRADDET.

  • -fasse explicitement état de la Directive paysagère de « Protection et de Mise en valeur des paysages destinée à préserver les vues sur la cathédrale de Chartres », et, en vue d’assurer cette protection le temps de l’étude de ce texte, interdise les constructions de grande hauteur dans toutes les communes faisant partie du champ de l’étude énumérées dans l’arrêté du 3 août 2018.

Egala, le 26 juin 2019 à 10:20

Pour éviter la prolifération des éoliennes dans mon département, il serait souhaitable de planifier des zones d'implantation de celles-ci et permettrait d'assurer la protection des cônes de vue de la cathédrale classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

Vincentvirginie, le 25 juin 2019 à 22:52

L'éolien est une fumisterie écologique car les industriels de l'éolien ne se préoccupe nullement de la faune et de la flore environnante.

En effet l'étude effectuée sur ces dernières était succincte, car pour notre part nous constatons chaque été des chauves-souris et des oiseaux migrateurs protégés

L’éolien n'a que pour but d'enrichir des promoteurs sans scrupule et sans fibre écologique sur le dos de petite municipalité à la recherche de trésorerie.

Cindy Paulmier, le 25 juin 2019 à 21:49

Monsieur le commissaire inspecteur de l'enquête publique,

Le Sraddet doit :

Définir des zones de développement éolien - là où il y a déjà des éoliennes

Demander via la préfecture que les éoliennes en dehors de ces zones soient démantelées.

Que les zones de développement éolien ne soient ni sur des sites remarquables, ni sur des parcs naturels ni sur des zones protéger…

Les grandes heures que vivent les éoliennes présentement ne peut se faire que grâce à la subvention publique. L’éolien n'a pas d'avenir économique et le politique commences a le lâcher :

Xavier Bertrand "foutez-nous la paix avec les éoliennes, ça coute les yeux de la tête, ca ne créer pas d'emplois et ca détruit les paysages"

Dominique Bussereau président du conseil départemental des Charentes maritime :" les promoteurs éoliens sont des gens sans foi ni loi" et demande un moratoire sur l'éolien pour " le risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projet éolien"

Notre ancien ministre de l'écologie Nicolas Hulot s'est prononcé contre l'éolien.

Marine Le Pen parle de "Mascarade écologique et punitive".

L’éolienne n'est pas dans le vent mais va s'en prendre un.(vent)

Monsieur le commissaire je vous demande de bloquer les projets éoliens et de favoriser l'énergie fluviale.

De modifier le chapitre 13 afin que les paysage de Beauce soient protégés

Riguidel, le 25 juin 2019 à 18:

Vous n'avez nulle part mentionné l’étude de la directive paysagère visant à protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres. C’est un dossier majeur, dont l’étendue va prendre du temps. Les documents d’urbanisme existant ne protègent pas les cônes de vue. Le SRADDET est l’outil idéal permettant de protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres, en interdisant les constructions de grandes hauteurs (plus de 50 mètres) dans toutes les communes faisant partie du champ de l’étude (elles sont précisées dans l’arrêté de la préfète d’Eure-et-Loir en date du 3 Aout 2018 (n°BPE 18-07/06)).

Il faut à tout prix éviter de défigurer le paysage d'Eure-et-Loir, le pays de Marcel Proust.

Que penserait Tante Léonie de la Recherche du temps perdu si elle se réveillait en 2020 en voyant hélas tout l'éolien en cours de construction et d'installation sans l'accord des citoyens dans le voisinage (éolien est l'anagramme de son prénom Léonie) ? Marcel Proust doit se retourner dans sa tombe. Quelle tristesse que les fonctionnaires décideurs et notables de 2019 ignorent et méprisent la culture et le territoire de nos aînés.

Moulié, le 25 juin 2019 à 17:23

Le Loir et Cher voit plusieurs projets d'éoliennes arriver, or c'est un désastre pour la faune, la flore et c'est une gabegie économique. Le bétonnage que cela engendre ( irréversible) les nuisances visuelles sonores et leur impact sur la santé ne sont plus à prouver : il faut arrêter de 'miter' le département avec ces projets qui ne sont que des mannes financières pour les propriétaires des terrains ou elles sont implantées sans aucune autre considération sur l'environnement et les risques pour les humains la faune.

Michel 123, le 25 juin 2019 à 09:28

La majorité des témoignages sur ce sujet sont opposés à l’accroissement de l’éolien terrestre pour de nombreuses raisons: inefficacité dans une grande partie du territoire par simple manque de vent (une éolienne ne produit en France que 21,1% de sa capacité déclarée); recommandation de la Cour des Comptes d'arrêter cette orientation, intermittence de production obligeant à garder 100% des moyens actuels pour garantir la production; coût extrêmement important pour le consommateur; destruction de l’environnement, etc.

Bien sûr on peut ignorer que ce sont les consommateurs qui payent cet illogisme par le biais de la CSPE grevant toujours plus nos factures d'électricité et même accepter cet état de fait mais comment peut-on ignorer l’avis de habitants et des élus qui refusent ces installations ? Est-ce que le délit de démocratie devient un moyen de gouverner ?

Les partisans de l’éolien terrestre en France ne connaissent pas la réalité de cette industrie qui trompe ses acquéreurs que sont des petites communes peu informées et pas défendues. Il est facile d’être favorable à l’éolien quand on habite Versailles, Annecy ou Chambray les Tours car on ne sera jamais affecté par ces machines bruyantes qui repoussent tourisme et inquiètent lourdement ceux qui habitent auprès de ces machines.

Les habitants des villes sont protégés et ne subiront pas de baisse de valeur immobilière. L'éolien terrestre est adapté aux abords des côtes de la Manche, de l'Atlantique et du Golfe du Lion et également off-shore mais pas dans les terres peu ventées.

Jérôme Hême de Lacotte, le 24 juin 2019

Moulin à eau contre moulin a vent

Nos ancêtres ont bâti des villes et villages le long des fleuves et des rivières, car elles sont une source d’énergie fiable qui permet de produire une force motrice continue et 100% renouvelable.

  • Nos éoliennes ne produisent qu’au maximum a 25% de leur temps faute de vent (trop de vent, pas assez de vent) et ne permet aucune régulation, ce qui est pourtant primordiale.

  • Une éolienne de 100 Mega watt ne produit plus que 25 Mega watt en moyenne,

  • Nos rivières sont capables de produire de l’électricité de façon régulière avec des puissances théoriques certes inferieur a l’éolien mais plus facilement ré injectable dans le réseau.

  • La proximité des rivières et des fleuves avec les villes permet un raccordement simple au réseau.

  • Je vous prie de revoir le tableau (page 94) qui n’est ni réaliste ni supportable par les riverains. De définir dans la règle 28 et 29 que des alternatives a l’éolien existent qu’il faut que la région soit ambitieuse et courageuse en ne cédant pas devant les promoteurs éoliens.

  • Merci de définir dans le SRADDET des zones éoliennes là où elles sont déjà implantées et de demander le démantèlement de celles qui ne sont pas dans les zde lors de leurs renouvellements dans 20ans.

  • Merci de protéger les sites patrimoniaux, touristiques et naturelle zone natura 2000, cathédrale de Chartres…de toute implantation d’éolienne.

GEODEVAB, le 24 juin 2019

Je suis perplexe quand je compare la carte du SRE pour l'Indre et Loire, avec la carte de la ressource éolienne de l'Ademe , en annexe .

La zone déterminée par le SRE se situe dans la partie la moins ventée du département et probablement de la région.

C'est donc aussi l'endroit ou l'électricité produite sera la plus chère, venant ainsi gonfler encore plus notre facture d'électricité (Le surcout actuel pour les ENR est déjà de 20% ) Lorsque les subventions baisseront , les parcs installés dans les zones les moins favorables seront abandonnés , avec des risques considérables pour les collectivités et les propriétaires qui les auront accueillis.

Donc il faut revoir complètement la stratégie d'installation de ces équipements géants, et retrouver un minimum de rationalité dans nos choix collectifs d'investissements.

Nous sommes très nombreux à être choqués par le mépris de l'Etat pour la parole des citoyens et des collectivités territoriales qui s'opposent avec des arguments rationnels à l'implantation d'Eoliennes géantes sur leur territoires. L’Etat, par le biais des tribunaux administratifs, se permet même de désavouer les enquêtes d'utilité publique, comme c'est le cas pour le projet Vou , La Chapelle Blanche . Ces dénis de démocratie renferment des germes dangereux pour notre démocratie.

Je suis aussi surpris de la moindre importance donnée au solaire sur le bâti industriel et commercial. Nous disposons de réserves de surfaces totalement inexploitées, parkings, toits, friches industrielles, bords d'autoroutes, qui pourraient sans aucune nuisance, notamment sur nos magnifiques paysages, se couvrir de panneaux solaires.

Je suggérerais également de créer parallèlement les filières industrielles en France, pour que les dépenses consenties par les consommateurs français pour leurs infrastructures , profitent à la richesse nationale.

Comptant sur votre réponse.

The soul, le 24 juin 2019 à 17:34

Protégeons les environnements végétalisés et arrêtons de bétonner pour faire toujours plus de ronds-points, de rocades et de parkings. Pour chaque m² bétonné, rendons 1 m² en désindustrialisant un site, une ancienne station-service, une friche industrielle, et arrêtons d'étendre les zones commerciales sur les zones agricoles.

Arrêtons de couler dans nos sols des m3 et des m3 de béton pour des éoliennes qui ont une durée de vie limitée et un impact négatif sur le paysage et les populations.

Merci !

Blandine, le 24 juin 2019 à 15:46

Cher responsable de l'aménagement des territoires du val de Loire,

Je souhaiterais, à l'occasion de cette enquête vous partager ma joie d'avoir découvert la Cathédrale de Chartres dans un cadre naturel. J'entends par naturel, un paysage avec la Cathédrale au loin et une présence visuel minime de l'homme. Quelques maisons, quelques fils électriques, mais surtout pas d'éolienne, de simples champs de Colza et des bosquets foret.

J'ai trouvé ces paysages très beaux ! Surtout après avoir découvert d'autres région couverte d'éolienne et ou l'on ne voit plus rien. Le champ visuel est coupé, et la profondeur n'existe plus.

Vous avez dans votre région de superbes bâtiments. Je pense particulièrement à votre magnifique cathédrale de Chartres. Quelle tristesse que cela serait si vous autorisiez des éoliennes ou gigantesque pilonnes électriques dans un même champ de vision !

Il ne faut pas être contre la modernité. Sensible aux questions de l'environnement, je trouve cela très bien de pouvoir proposer une énergie dites verte à vote région. Mais les éoliennes ne sont pas à mon sens, une énergie verte. D'abord elle déstructure le paysage. Ensuite elles provoquent des accidents et impact la faune céleste. A quoi cela sert-il d'avoir une électricité soi-disant verte et qui préserve l'environnement si en réalité il n'y a plus rien à préserver ? Enfin, comment compensez-vous les agriculteurs qui perdent des surfaces cultivables ? Vous les dédommager certainement, mais vous pourrez offrir tous l'argent que vous voulez, c'est une source de richesse, et un travail quotidien que vous prenez à vos agriculteurs.

Vos propositions doivent donc être réfléchies au cas par cas. Certainement pas, confier à un groupe d'industriel qui ne calculerons que leur bénéfice direct.

Vous avez la chance d'avoir un beau patrimoine, votre travail et de veillez au développement de votre commune tout en préservant ce que vous avez déjà, on compte sur vous !

Dominique bourgnon, le 24 juin 2019 à 14:54

Afin de renforcer la protection des paysages et du patrimoine, il serait nécessaire d’inclure une planification des zones favorables à l'éolien et des zones où l’éolien est interdit. (comme dans le cadre des anciennes ZDE). Cela éviterait le mitage éolien sur le territoire de la Région, et la « chasse aux primes » qu’ont certains promoteurs éoliens. En outre, une planification sur les mesures de minimisation des nuisances éoliennes est indispensable: hauteur maximales, éclairage, plan de démantèlement etc.

Cela permettrait aussi de s’assurer en particulier de la protection des cônes de vues de la cathédrale de Chartres, classées (cônes de vue et cathédrale) au patrimoine mondial de l’Unesco, ainsi que des paysages de la campagne percheronne (bocage), notamment du côté de la Bazoche Goüet et de Montmirail où des projets existent.

Pour ce faire, il est possible de compléter la règle 13 du document 1.1 du projet de SRADDET.

lenfant, le 24 juin 2019 à 12:52

Stop à l'éolien et à tous les projets en attente c'est une aberration environnementale et économique à part pour quelques propriétaires peu soucieux de l'avenir de leurs biens

Le SRADDET doit mettre fin au développement arnachique des projets éoliens en région Centre

Spsv41, le 24 juin 2019 à 11:01

Stop à cette arnaque, les récents travaux parlementaire de Monsieur Aubert ont démontré le gouffre financier que représente cette pseudo énergie verte aux vertus écologiques douteuses ..

La réalité est que l'on impose ce désastre à nos campagnes pour satisfaire aux intérêts financiers d'une poignée de lobbyiste sous couvert d'un accord de coin de table entre Hollande et les (faux)écologistes en 2015.

Heureusement l'arnaque commence à se faire jour sous la pression des quelques politiques courageux et de multiples associations en France. Que le combat continue !!

Lorgerie, le 23 juin 2019 à 19:52

Description

On sait bien que les éoliennes sont sources de nuisances, qu'elles défigurent nos paysages, qu'elles hypothèquent le développement du tourisme, qu'elles sont coûteuses, peu productives et même polluantes, mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. Les promoteurs des éoliennes ont l'argent et le pouvoir, ceux qui veulent préserver notre patrimoine naturel et paysager ne peuvent compter que sur eux mêmes. Que peut bien signifier le principe d'égalité alors que pour prendre connaissance du dossier d'enquête publique il faut télécharger plus de 3000 pages ? Et ce ne sont pas des "consultations" dont les conclusions sont préformatées qui vont changer grand chose. Merci toutefois de nous permettre de nous exprimer ici.

Jpp, le 23 juin 2019 à 18:37

La protection de la cathédrale de Chartres doit enfin être inscrite dans le marbre. Trop de co-visibilités cathédrales éoliennes ont été autorisées.

La raisonnement puissance installée, énergie produite est peu pertinente dans la région. La surface du rotor est l' élément significatif pour déterminer l'énergie produite.

Un projet en cours à Louville-la-Chenard hésite entre deux types d'éoliennes de marque Vestas ou Nordex. Chaque aérogénérateur aurait une hauteur au niveau du moyeu de 91 à 91.5 m et un diamètre de rotor de 116.8 à 117 m selon le modèle choisi, pour une hauteur totale en bout de pale de 149.4 à 150 m. La puissance nominale de chaque éolienne étant de 2.4 MW ou 3,45 MW en fonction du modèle final. L'énergie produite dans les deux cas seront quasi similaire.

Cette différence entre puissance installée et énergie produite remet en cause le raisonnement à partir d’un facteur de charge sur la région de 25 %.

Selon ce raisonnement une éolienne de 2 MW produit sur une année 4 400 MWH, soit 25% des 17 520 MWh théorique (8760 h * 2 MW).

La différence entre les deux machines N117 et V 117 provient de la courbe de puissance active produite en fonction du vent. Pour un vent de 7 m/s, la Vestas 117 de 3,45 MWh produit 666 kW et atteint sa pleine puissance de 3450 kW à 11,5 m/s ; alors que la Nordex N 117 de 2,45 MWh produit 1 000 kW pour un vent de 7m/s et atteint sa puissance maximum 2450 kW pour un vent de 11 m/s. Dans le premier cas (V117) le facteur de charge est de 21 % environ, dans le deuxième cas le facteur de charge est de 30 %.

Comment doit-on réfléchir ? Que doit-on préconiser? L'énergie éolienne étant intermittente, il faut privilégier une machine moins puissante à 11 m/s mais plus performante aux basses vitesses, offrant ainsi une production moyenne sur une durée plus longue.

Les appels d'offre ne semblent pas prendre en compte ces différences, laissant ainsi le choix aux constructeurs et promoteurs de choisir.

La phrase page 49 de l'Annexes_Livret 4_Bilan SRCAE (PDF - 108 pages - 2.7 Mo) qui déclare pour atteindre l’objectif de production de 560 ktep devrait être au minimum de 2971 MW repose sur un facteur de charge de 20,5 % . Pourquoi avoir retenu le chiffre bas et non la moyenne 25 % (460 ktep = 5350 MWh soit 2971 X 8760 X 0.2055 =5348 MWh.)

Pour les habitants et le paysage si l'objectif est exprime en MW installé dans l'Eure-et-Loir , l'objectif se déclinera en 1200 éoliennes installées ou bien 861 machines sans que la puissance délivrée sur le réseau ne change. En fait les deux machines auront approximativement la même surface balayée de l'ordre de 11 000m².

Dupleix, le 23 juin 2019 à 17:39

Je m'oppose à l'éolien car il provoque des nuisances pour la santé des personnes et défigure de nombreux paysage terrestres. Par ailleurs, sa rentabilité est très suspecte sauf pour les installateurs.

Egala, le 23 juin 2019 à 12:12

Les éoliennes ont déjà envahi mon département alors qu'elles engendrent des nuisances de toutes sortes: visuelles, sonores et à la faune animale pour celles implantées à proximité d'un bois. Mon bien ne vaudra plus rien à la revente ou sera invendable pour des acquéreurs souhaitant venir à la campagne pour son environnementaliste.

Lustucru, le 22 juin 2019 à 23:46

Il ne suffit pas de se faire plaisir en disant "j'ai contribué à baisser la consommation d'énergie fossile ... Il faut savoir que dans les années à venir (très proches d'ailleurs ...) les promesses de rentabilité n'auront plus cours, les engagements étant pris par des sociétés qui auront déposé leur bilan et nous resterons avec nos ruines modernes ...

Rejetons cette utopie de l'éolien terrestre ou maritime qui n'enrichi que les industriels qui les produisent, les installent et les maintiennent !

Louve, le 22 juin 2019 à 20:14

Je propose d'oublier les éoliennes (fabriquées à l'étranger, trop hautes, trop chères, pas assez productives, polluantes, détruisant les paysages) et de lancer un vaste programme de moulins à eau sur les nombreux ruisseaux de chez nous. L'eau est gratuite.

On peut réhabiliter les anciens et créer des moulins modernes, artistiques, originaux. Organiser des concours...

Un attrait touristique de plus au lieu de faire fuir les touristes avec ces horreurs bruyantes qui nous rendent malades, au propre et au figuré !,.. Non aux éoliennes....

Jouan, le 22 juin 2019 à 18:37

L'éolien défigure tous les paysages, provoque des problèmes de santé aussi bien sur les animaux que sur les hommes, ne produit de l'électricité que lorsqu'il a du vent.

Il y a en Centre Val de Loire suffisamment de cours d'eau pour y installer des moulins qui génèreraient de l'électricité en permanence sans défigurer les paysages, sans induire des problèmes de santé et sans détruire tous les sols comme les éoliennes le font par leur implantation. Le lobby éolien est une folie !

Montmarin, le 21 juin 2019 à 22:10

Notre département souffre du nombre d'éolienne, c'est une catastrophe écologique, une catastrophe visuelle et une catastrophe économique. L’éolien n'est en rien une source d'énergie dite "verte" et économique. Les éoliennes polluent par leur construction les sols de nos campanes, elles nécessitent des énergies d'appoint polluantes et de ce fait sont beaucoup plus chères que les autres énergies (solaire, nucléaire…). Il est temps que le département arrête tous les projets éoliens.

Merci de définir le département comme "dorénavant non constructibles aux éoliennes"

Catherine HARSCOET-DECOURTY, le 21 juin 2019 à 19:36

Pourquoi détruire nos campagnes, la faune animale etc...., notre cadre de vie et surtout anéantir nos efforts pour être propriétaire de notre maison avec des éoliennes qui ne produisent que peu d’énergie et surtout la destruction des espaces naturels tout simplement pour enrichir certains opportunismes. De quel droit un maire peut se permettre de détruire le patrimoine d'autrui de cette façon autoritaire ? Ils oublient que la justice condamnera les mairies mais pas les maires aux indemnités de pertes sur la vente de nos biens. Mais beaucoup d’argent pour les décideurs mais nous les propriétaires on nous dévalue nos maisons d'environ 40 % pour enrichir les promoteurs éoliens et ces soi-disant maires oublient volontairement de nous informer que ce sont les administrés qui vont encore payer. Pourquoi n'ont -ils pas fait une constatation démocratique avant ce macabre projet ?

Arnaud Emile, le 21 juin 2019 à 18:02 • Modifié le 21 juin 2019 à 18:50

Il est grand temps d’arrêter la prolifération de la gangrène éolienne dans nos territoires et de voir en face, outre la gabegie financière croissante qu’elle continue d’engendrer, son inutilité en matière de réduction de GES, ses diverses nuisances pour les humains autant que pour la biodiversité, son impact négatif sur la balance du commerce extérieur, sur le tourisme, sur l'emploi, sur les finances publiques…

LE MASSACRE A GRAND FRAIS DE NOTRE PAYS pour atteindre une PRODUCTION EOLIENNE représentant 5% de la production électrique, soit 1,2% DE NOTRE CONSOMMATION ENERGETIQUE TOTALE (alors que notre pays exporte plus de 10% de son électricité) est une ABERRATION ECONOMIQUE ET ENVIRONNEMENTALE, qui a largement contribué à fertiliser le terreau des récentes révoltes citoyennes.

Comme le soulignait avec perspicacité le Président Mitterrand : « Là où l’argent règne en maître, ne vous étonnez pas des effets qu’il produit !»

Remplacer une énergie décarbonée (le nucléaire) par une autre (l‘éolien) est une opération à bilan carbone neutre qui n’apporte rien en matière de réduction des Gaz à Effet de Serre. C'EST EN S'ATTAQUANT A LA CONSOMMATION D'ENERGIES FOSSILES et non à l'électricité QUE NOUS GAGNERONS L’URGENTE BATAILLE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE.

Gaspiller l'argent des contribuables et des consommateurs dans CETTE FOLIE EOLIENNE REVIENT A COLMATER A LA FEUILLE D'OR UNE FISSURE DE LA LUCARNE DU GRENIER ALORS QUE LES FENËTRES DE LA MAISON SONT EVENTREES depuis des décennies.

Il est désormais plus urgent que jamais de REORIENTER LES SOMMES COLOSSALES ALLOUEES AUX PROMOTEURS EOLIENS : AU PROFIT DES CITOYENS afin de les aider à réduire leur consommation énergétique, amorçant ainsi un cercle vertueux permettant de créer de vrais emplois de proximité : travaux d'isolation, changement de modes de chauffage, installations d'ENR individuelles (soleil, eau, vent, biomasse, géothermie…), développement des diverses filières bois (construction, chauffage…) à l’échelon local.

GRASSIN, le 21 juin 2019 à 14:37

La cathédrale de Chartres est un joyau classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ne pas préserver cette richesse architecturale, humaine et religieuse serait une faute grave aux yeux de tous. Je vous demande donc de bien vouloir de créer des zones réservées à l'implantation de projets éoliens qui ne nuiraient pas à l’image de la cathédrale (cônes de vue). Merci.

Frederic Decourty, le 21 juin 2019 à 07:00

Pourquoi n’avoir nulle part mentionné l’étude de la directive paysagère visant à protéger les cones de vue de la cathédrale de Chartres. C’est un dossier majeur, mais dont l’étude va prendre du temps. Pendant ce temps, les documents d’urbanisme existant ne protègent pas les cônes de vue. Le SRADDET est l’outil idéal permettant de protéger les cônes de vue de la cathédrale de Chartres, en interdisant les constructions de grandes hauteurs (plus de 50 mètres) dans toutes les communes faisant partie du champ de l’étude (elles sont précisés dans l’arrêté de la préfète d’Eure-et-Loir en date du 3 Aout 2018 (n°BPE 18-07/06)).

De surcroit, aucuns respects des citoyens en leur imposant sans consultations un projet éolien qui de plus dévalue nos propriétés.

Cela s'apparente à de la dictature de la part des maires qui se permettent de sacrifier la nature et et notre confort de vie aux dépens de l'argent. Est-on encore en démocratie ?

Gérard, le 20 juin 2019 à 10:03

Un schéma de cette importance devrait traiter le sujet éolien car il s’agit de la source d’énergie la plus dramatiquement importante sur les paysages comme sur la vie quotidienne de nos concitoyens qui y sont confrontés.

Le SRADDET, non prescriptif, ferme les yeux sur le sujet.

Le E de SRADDET signifie Égalité et il s’agit d’égalité des territoires.

Or s’il y a un sujet qui montre bien l’inégalité entre ruraux et urbains, c’est bien celui des éoliennes: aux urbains la bonne conscience, aux ruraux les nuisances.

Merci d’intégrer le document ci-joint dans l’enquête publique.

Contribution à l’enquête publique du SRADDET

Il est très frappant de constater que les mots « éolien ou « éoliennes » n’apparaissent que 8 fois dans les 239 pages du document de présentation du schéma, et qu’il n’en est fait aucune mention dans le document de synthèse. On ne sait pas s’il faut s’en réjouir ou au contraire s’en choquer. Est-il normal qu’un schéma de cette importance n’aborde simplement pas le sujet éolien sur le fond alors qu’il s’agit, parmi toutes les sources d’énergie la plus dramatiquement importante sur les paysages comme sur la vie quotidienne nos concitoyens qui y sont confrontés? Le SRADDET n’étant en rien prescriptif, cela signifie qu’en l’état, il ferme les yeux sur le sujet... Quand on sait que ce secteur est dans les mains d’intérêts financiers dont certains laissent pour le moins à désirer du point de vue de leur localisation et de leur fiscalisation, on ne peut pas l’accepter. Quand on connait les méthodes des promoteurs éoliens pour s’installer sur les territoires et l’absence de toute obligation d’informer les élus avant de commencer un démarchage commercial agressif, le laisser-faire est la pire solution. Sachant par ailleurs qu’une énorme majorité de projets éoliens fait l’objet d’un rejet catégorique dans les populations locales et que 70% d’entre eux vont au Tribunal Administratif, produire le schéma en l’état ne serait pas convenable. Cette situation est d’autant plus choquante que c’est précisément l’éolienne qui est choisie en symbole de la maîtrise de l’énergie (malgré son intermittence !!) sur les croquis explicatifs du schéma... A cela on doit ajouter que le E de SRADDET signifie Égalité et qu’il s’agit d’égalité des territoires. Or s’il y a un sujet qui montre bien l’inégalité entre ruraux et urbains, c’est bien celui des éoliennes: aux urbains la bonne conscience, aux ruraux les nuisances.

Page 4: Le projet régional ne porte pas de vision uniformisatrice mais affirme au contraire que tous les territoires doivent pouvoir construire et porter un véritable développement, appuyé sur leurs spécificités. Par cohérence avec cette affirmation, le schéma devrait recommander l’arrêt immédiat du développement de l’éolien industriel dans sa forme actuelle: même machines plaquées sur tous les paysages, tous les territoires (grandes zones d’agriculture industrielles, blocages, plateaux dominant les vallées etc...) sans que les collectivités locales soient obligées de se prononcer sur les projets et que leur avis soit conforme. Seuls les Préfets décident et ils décident uniformément. la région affirme la nécessité de travailler à une coopération approfondie avec les régions voisines. S’agissant du développement éolien, cette affirmation est d’ores et déjà clairement bafouée, les promoteurs éoliens jouant constamment sur les freins que les limites administratives font porter sur les instructions de dossier et les contrôles. Ceci est d’ailleurs aussi vrai à l’intérieur de la région entre départements ou communes, qu’entre régions. Le SRADDET doit donc être clair sur ce sujet et affirmer que les partenaires qui le mettront en oeuvre auront à coeur de ne pas créer de nuisances aux régions voisines et de ne pas en accepter de leur part. Page 6: En vue de préserver les espaces agricoles et forestiers, identifier les secteurs agricoles et sylvicoles pouvant faire l’objet d’une protection renforcée Reste à définir contre quoi on souhaite les protéger. Les éoliennes sont des machines très difficilement recyclables, visibles à des dizaines de kilomètres et implantées sur des masses considérables de béton. Préserver et valoriser le patrimoine architectural, urbain et paysager dans les plans et programmes Ce patrimoine est déjà très largement atteint et dévalorisé: le schéma doit exprimer de quoi il doit être préservé et comment de valoriser (ou cesser de le dévaloriser).

Page 7: Une qualité d’accueil et une attractivité renforcées pour booster notre développement économique et touristique Le développement éolien actuel détruit la qualité d’accueil, dévalue les maisons, nuit au patrimoine culturel et provoque des dommages à l’économie résultant des résidences secondaires. Un patrimoine naturel exceptionnel Les éoliennes sont des installations gigantesques que l’on a le droit de construire là où sont pourtant interdites les maisons et les usines, en plein milieu du patrimoine naturel. Mettre en œuvre une instance partenariale de pilotage de la transition énergétique à l’échelle régionale Les associations nationales reconnues d’utilité publique en charge du patrimoine naturel et bâti doivent être incluses dans ce partenariat. Le schéma doit le mentionner. Mettre en œuvre la hiérarchie des modes de traitement des déchets Il faut inclure dans ce souci de traitement des déchets ceux qui relèvent de la production d’énergie par toutes les sources, et pas seulement les déchets nucléaires. A l’heure actuelle, les pales d’éoliennes ne sont pas recyclables. Page 8: Nous nous engageons collectivement à renforcer les coopérations sur tous les sujets et à mieux associer les citoyens à l’action publique On doit donc exprimer formellement qu’actuellement le développement éolien se fait de façon exactement opposée à cet engagement et proposer des solutions. Les Préfets signent des autorisations administratives au mépris des avis donnés aussi bien par les associations locales que par les experts des associations nationales. Il est vrai que parfois même ces autorisations sont également données au mépris des avis de certains services instructeurs de l’Etat lui-même. Etat qui par ailleurs a entrepris de supprimer l’accès au Tribunal Administratif pour les associations opposées à un projet éolien, au seul motif que le fait de simplement bénéficier de la même justice que tout le monde leur permettrait de retarder le projet en question. Les élus en charge du SRADDET, s’ils sont sincèrement attachés à l’association des citoyens devraient exprimer leur désapprobation.

Page 10: Intégrer la préservation et la valorisation du patrimoine architectural, urbain et paysager dans les plans et programmes Ce souci doit également concerner le choix des nouvelles sources d’énergie: lorsque le patrimoine est concerné, on doit privilégier les installations discrètes (hydraulique, méthanisation, solaire etc...) et bannir les éoliennes hautes de 100 à 200 m. A ce sujet, les plans d’urbanisme doivent palier l’inconséquence de l’Etat qui n’a pas été capable de faire varier la distance minimale éoliennes-habitation avec la hauteur des machines qui a doublé en quelques années.

Jacques GERARD

Membre de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture Président de l’association Horizons Vendômois (41) Administrateur de Patrimoine Environnement (RUP) Ancien maire Ancien président de communauté de communes

Veronique Haffner, le 20 juin 2019 à 00:00

Comment peut-on envisager de construire des éoliennes dans le périmètre de la Cathédrale de Chartes ? Il faut absolument empêcher cette lèpre visuelle de s’installer dans les plus beaux paysages de France, pour satisfaire des intérêts matérialistes et polluants. Il existe tant d’autres moyens de produire de l’énergie, ne laissons pas détruire nos paysages, bientôt les visiteurs fuiront et avec eux des recettes économiques importantes pour nos régions . Réagissez !!!

Blondeau, le 19 juin 2019 à 19:40

Il est nécessaire d’inclure une planification des zones favorables aux éoliennes et des zones où les éoliennes sont interdites. (comme dans le cadre des anciennes ZDE). Cela éviterait le mitage éolien sur le territoire de la Région, et la « chasse aux primes » dont certains promoteurs éoliens bénéficient. permettrait de s’assurer de la protection des cônes de vues de la cathédrale de Chartres, classées (cônes de vue et cathédrale) au patrimoine mondial de l’Unesco. Et ce, surtout, afin de renforcer la protection des paysages et du patrimoine !! Pour cela, il est possible de compléter la règle 13 du document 1.1 du projet de SRADDET.

Jérôme, le 19 juin 2019 à 15:25

Merci de définir une zone éolienne là ou il y en a déjà et de ne pas étendre la pollution visuelle aux autres paysages.

Protégeons la cathédrale de Chartres mais aussi les autres paysages de notre région.

jean_pierre_robin, le 19 juin 2019 à 12:56

En région centre le travail d'élaboration avait été fait correctement. Il faut interdire les projets situés hors ZDE

De lacotte, le 18 juin 2019 à 22:48

Notre département souffre du nombre d'éolienne, c'est une catastrophe écologique, une catastrophe visuelle. Il est temps que le département arrête tous les projets éoliens.

Merci de définir le département comme "dorénavant non constructibles aux éoliennes"

Jérôme, le 18 juin 2019 à 21:41 • Modifié le 22 juin 2019 à 23:05

Monsieur le président de la commission d’enquête,

1) Eolien,

- Afin d’éviter une multiplication anarchique des projets éoliens, je vous demande de bien vouloir définir dans le SRADDET des zones de développement éoliennes, (ZDE)

- Ces zones permettront une concentration d’éolienne dans un périmètre bien définit, ce qui interdit de facto la prolifération des éoliennes en dehors de ces zones.

- Etant entendu que les promoteurs éoliens ont déjà défigurer certaine région de la Beauce il est juste de mettre les gros parcs éoliens dans ses « zones de développement éolienne ».

- Vu que l’Eure et Loir porte déjà un lourd tribu éolien, merci de conscrire les parcs éoliens existant et de ne pas en ajouter d’autre.

- Pour les éoliennes qui sont en dehors des zones de développement éolien il est légitime d’imposer leurs non remplacement lorsque celle-ci arrivent en fin de vie.( dans 20ans)

- Dans la démarche de conscription des zones éoliennes, merci de prendre en compte que :

§ Les sites Natura 2000 et les passages de migration sont à éviter car nous n’avons pas suffisamment de recul sur l’impact de l’éolien sur la nature.

§ Les sites des monuments historiques, les sites classés, les parcs régionaux, les sites touristiques, sont à éviter car c’est une source de développement économique potentiel, et ne faudrait pas prendre le risque de défigurer un château de Villebon, la cathédrale de bourge, la basilique de Neuvy saint sépulcre les manoirs du perche ( Page 20) le val de loir qui est inscrit au patrimoine mondiale de l’unesco au titre de ses paysages (page 18)

§ Je peux citer la longue liste de recommandation dans le document de travail du SRADDET :

· Protéger le patrimoine pour proposer une offre touristique de Qualité (page 73)

· Assurer la préservation et la valorisation des patrimoines paysager et du bâti régional, facteur majeur d’attractivité ( page 76)

- Petite précision sur la cathédrale de Chartres : la cathédrale est inscrite sur la première liste du patrimoine mondiale de l’unesco. Cette reconnaissance est un potentiel touristique et économique énorme qui n’est pas actuellement suffisamment exploité. Dans l’objectif de ce rayonnement touristique elle vient d’être rénové à l’intérieur de façon admirable alors ne nous tirons pas une balle dans le pied, il faut protéger ses extérieurs et la notion de cône de visibilité est une bonne référence.

Il faut que le SRADDET impose le non remplacement des éoliennes situées dans son cône de visibilité de la cathédrale.

o Pour mémoire une directive paysagère étudie la protection de cône de visibilité de la cathédrale il est cohérant que si on envisage de la protéger par une directive paysagère le SRADDET stipule aussi de protéger le cône de visibilité de la cathédrale.

- Demain la mode ferra que l’éolien perdra de sa superbe, il faut donc que le SRADDET ai prévu de protéger les sites potentiellement touristiques ce sont des emplois locaux qui sont à la clef.

Le tourisme représente l’équivalent du secteur agricole en retombé économique mais le centre val de loir reste en deçà de la moyenne des régions, des progrès sont possibles. (Page 15)

Tout l’objectif 11 n’est qu’un hymne a la préservation du « patrimoine naturel exceptionnel… »

2) Agriculture durable

Le SRADDET a dans ses responsabilités, aménagement du développement durable.

- Le SRADDET doit prendre des mesures d’urgence, forte, concernant la transition agricole c’est de sa responsabilité en tant de Schéma Aménagement du Développement Durable.

Atteindre 15% de la surface agricole labellisé biologique en 2030 (page 83 et 86)

La Beauce est un grenier mais un grenier empoisonné

- Notre modèle de production intensive appauvrit le sol, le schéma de développements durable qui fait partit du SRADDET doit tenir compte de la perspective de cet appauvrissement des sols.

- Nous avons des initiatives locales d’agriculteurs qui se mettent à produire bio, qui se lancent dans la permaculture, dans l’agroforesterie…toutes ses initiatives sont bonnes mais sont à petites échelles, dans une démarche de transition agricole le SRADDET peut définir des zones bio, des zones permacoles, de zones d’agroforesteries… à l’échelle de communauté de commune…

Faire de la région Centre Val de Loir un territoire pionnier et exemplaire pour la transition agroécologique ( page 85)

- Prenos le cas d’une communauté de commune au hasard et je vais parler de« entre Beauce et perche » que je connais, vous pourriez accompagner les agriculteurs a se lancer dans la l’agroforesterie bio, sur une durée de 3 ans, avec un accompagnement financier pendant ces trois ans le temps que le système devienne rentable pour l’agriculteur. Dans trois ans nous demandons a la communauté de commune de château neuf en Thimeray de passer en agroforesterie….afin qu’en 2050 la Beauce ai atteint son objectif en changeant ses modes de production.

Ce changement de mode de production va permettre de ne plus être qu’une terre céréalière. Des céréaliers vont nécessairement prendre le chemin des fruits et légume ce qui permet la création des circuits court.

- Le Sraddet encourage l’ensemble des politiques d’aménagement en faveur du développement des circuits court. (page 87)

Monsieur le président de la commission d’enquête, je vous prie de bien vouloir prendre nos remarques en considération.

Marie Therese Virton, le 13 juin 2019 à 14:31

En Eure et loir nous avons une faune et flore très diversifié, nous sommes au porte du perche et nous avons bien sur Marcel Proust et tous ces sites classés, en nous mettant ces monstres de 150 m de haut devant nos yeux nous allons dégrader le fruit de notre travail donc notre bien immobilier, notre santé est aussi en jeux avec les câbles haute tension enterrés aux abord des maisons. Ne laissons pas mourir nos campagne.

Augustin, le 11 juin 2019 à 14:37

Il faut encadrer les zones éoliennes.

On ne peut pas installer des parcs eoliens à tout bout de champs. Nous dénaturons notre paysage et notre patrimoine.

Il faut d'une part faire en sorte de respecter les cones de vue de la cathédrale. PAS d'EOLIENNE sur les cones de vue de la cathédrale.

D'une manière générale, stop aux éoliennes qui viennent détruire l'attractivité de la région, et nous faire payer une Electricité plus chère.

Pascale DP, le 11 juin 2019 à 13:48

Les projets doivent être cadrés, encadrés, respectueux des règles, des voisinages, de la faune ! La loi ne doit pas être dictée par les promoteurs mais par l’Etat qui doit prendre ses responsabilités et prouver la rentabilité de telles structures aux qualités douteuses et rentabilité unilatérale… En attendant, je suis contre les pratiques malhonnêtes des constructeurs et l’implantation des mâts dans nos campagnes.

JONAS, le 11 juin 2019 à 12:31

Le projet éolien de Fruncé/Le Thieulin, prévoyant des machines de 200 m de hauteur vont faire face à des habitations à moins de 600 m, apportant des nuisances sur la santé des habitants, sans compter l'effondrement de la valeur immobilière de leur bien. Par ailleurs, une directive paysagère visant à protéger les cônes de vue sur la cathédrale de Chartres est à l'étude (arrêté de la préfète d'Eure et Loir en date du 3 août 2018 (n° BPE 18-07/06), dossier majeur dont l'étude prendra du temps et en attendant les documents d'urbanisme existants ne protègent pas les cônes de vue. Le SRADDET est l'outil idéal permettant cette protection, en interdisant les , constructions de plus de 50 mètres, dans toutes les communes faisant partie du champ de l'étude. L'édification d'une carte serait nécessaire afin de planifier les futurs projets éoliens, pour éviter une certaine anarchie comme on peut le rencontrer dans certains départements. Il faudrait également contraindre les communes à consulter les populations lorsqu'un projet éolien est à l'étude dans leur secteur, car actuellement une véritable omerta règne (réunions à huis-clos).

Dorleans, le 11 juin 2019 à 11:16

on nous parle d’écologie mais ce n'est pas cela qui est question c'est d'enrichir les promoteurs. On ne regarde pas à détruire nos paysages, notre patrimoine, notre faune et flore si diversifié réduire nos espaces de culture. Quand est-ce que vous allez ouvrir les yeux nous allons être encerclé d'éoliennes avoir tout leur désagrément bruit,visibilité,clignotement nuit et jours, perte de la valeur immobilière. Le tourisme va être impacté. Ce qui est le plus dure c'est de se dire que d'ici quelques années nous n'habiterons plus dans notre belle campagne nous habiterons sur des terres industrielles avec la seul vision "des champs éoliens «et le seul bruit que nous entendrons ce sera celui des pales.

Jauneau, le 10 juin 2019 à 18:35

Oppose à l’énergie éolienne en général étant donné son irrégularité et sa difficile maîtrise, tant que le stockage électrique n'est pas réglé, je ne pense pas que cela constitue un avenir énergétique fiable, je pense en outre que mettre un parc dans le cône de vision de la cathédrale de Chartres, inscrite au patrimoine mondial, est un gâchis culturel et une hérésie liée à l’opportunisme subventionniste te de certains élus.

Merci de prendre en compte mon opposition à ce projet.

Adertmereglise, le 10 juin 2019 à 18:15

Stop aux projets éoliens en Eure et Loir et partout en France. Trois projets sont en cours à l'ouest du département l'un faisant fi des cônes de vision de la cathédrale de Chartres classée au patrimoine mondial de l'Unesco , les deux autres à proximité immédiate du PNRP..

300 éoliennes dans ce département un massacre de nos territoires une aberration économique et écologique....

HOUDAS, le 10 juin 2019 à 17:59

Il est absolument nécessaire de définir des zones où les projets éoliens sont autorisés et les zones où ils sont interdits. Les ZDE ont montré leur peu d'efficacité car elles ne sont que des directives. Des projets sont en cours dans l'Eure et Loir l'un à Vieuvicq, projet dans un mouchoir de poche, l'autre à Fruncé lequel si il se réalise sera dans les cônes de visibilité de la cathédrale de Chartres, le troisième aux Autels Villevillon en partie ceinturé par le Parc Naturel Régional du Perche...Ces mesures permettront de sauvegarder partiellement paysages et patrimoine à défaut de voir disparaître l'inutile et coûteux éolien...

sybilledlr, le 10 juin 2019 à 17:49

Parlons de développement durable et d’aménagement : nous ne voulons pas de mitage éolien dans nos communes. Les pollutions visuelles, sonores et environnementales sont bien plus importantes que leurs intérêts soulevés par d’ignobles lobbys. Nous souhaitons que la SRADDET prenne un positionnement dans le but de protéger notre territoire, nos paysages et nos communes.

Dans un but :

- d’aménagement car nous ne souhaitons pas que éoliennes soient implantés chez nous

- de développement durable car les lobbys nous mentent sur l’intérêt réel des éolienne qui est quasiment nul comparé aux nuisances crées

- d’égalité des territoires car nous ne souhaitons pas que nos maisons soient dévaluées à cause des éoliennes et que nos villages n’accueillent plus de nouveaux habitants à cause de ça.

Marchand, le 12 juin 2019 à 09:02

En tant que visiteurs ou touristes de la région, nous devrions faire une croix (dommage pour la cathédrale par exemple) sur nos prochains déplacements.

Découvrir des déchetteries éoliennes, non.

A moins d'avoir la satisfaction de voir de nouveaux exemples d'utilisation de nos deniers, en l'occurrence 7 à 8 Mrds € par an pour les promoteurs de l'éolien.


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